Get Adobe Flash player

Login / Register

mout_salute_white_right_anim.gif

Search the site !

On line

We have 161 guests and no members online

Visitors


Today: 31
Yesterday: 39
This Week: 122
Last Week: 335
This Month: 1108
Last Month: 1471
Total: 216169

Nous sommes lundi 30 septembre 2002. Il est à peine plus de 20h. Le cours collectif était commencé. Tout le monde était attentif et prenait des notes. Une atmosphère studieuse rêgnait sur le plateau. Les propos du prof, gesticulant comme à son habitude, étaient seulement ponctués par le crissement du marqueur sur le tableau. Comment donc prévoir ce qui allait se produire quelques instants après?  personne n'aurait jamais pu l'imaginer. Le contraste était trop brutal, trop violent. On the wild side. Completely out of this world. La photo des visages distordus en est l'irréfutable preuve. Le traumatisme a dû être extrêmement violent puisque la vingtaine de personnes présentes sur le plateau 3, au moment des faits, garde un mutisme absolu malgré les interrogatoires poussés des autorités compétentes et des experts. Rien n'a filtré et l'on murmure, dans les milieux autorisés, que ce n'est pas demain la veille que l'on pourra faire enfin la lumière sur ce qui s'est réellement passé ...

 

Cours collectif, classe de Patrick Moutal

Cours collectif, classe de Patrick Moutal

Une cellule de crise a bien entendu été immédiatement mise en place par le préfet Clédsol et l'alerte rouge déclenchée. Les psychologues, bien qu'assez pessimistes, sont à l'oeuvre et n'ont pu prendre de repos, pour certains, depuis plusieurs jours, tant l'ampleur de leur tâche est immense. Il n'est pas impossible que l'Inde envoie du renfort bien que les autorisations de l'Intérieur tardent à arriver, la France voyant en effet d'un très mauvais oeil la proposition d'aide des indiens, qu'elle considère comme une ingérence, dans ce qui est pour elle, une affaire franco-française. Plusieurs Ambassades sont néanmoins en contact permanent avec le Quai d'Orsay pour s'occuper de leurs ressortissants: En effet, d'après nos informations, seraient également impliqués 2 italiens, 1 franco-japonaise, 1 hongroise, 1 autrichien et un individu dont l'identité est en cours de vérification, et qui se prénommerait Al Ziary, probablement d'origine syrienne (encore que cela ne soit pas confirmé). Enfin, le professeur, que nous avons contacté, n'a pas voulu s'exprimer sur le sujet.

Share